Routes d’évasion par les Pyrénées de Lleida

Dans les Pyrénées de Lleida les scènes du passage des réfugiés juifs , aussi bien par les douanes que par les routes de fuites, sont nombreux.

LES DOUANES

Gendarmes francesos i guàrdies civils espanyols a la frontera deth Pònt de Rei.  © Servei d'Audiovisuals de l'IEI.

Gendarmes francesos i guàrdies civils espanyols a la frontera deth Pònt de Rei.
© Servei d’Audiovisuals de l’IEI.

Les  premiers évadés juifs arrivaient aux deux douanes établies dans la démarcation de Lleida, celle d’Eth Pònt de Rei, dans le Val d’Aran, et celle de la Farga de Moles, dans l’Alt Urgell.

Eth Pònt de Rei

Située à quelques kilomètres de Les, c’était la route d’entrée des voyageurs en provenance du département français de la Haute Garonne et aussi la voie naturelle de communication des Aranais avec l’État français, spécialement pendant les mois d’isolement du Val avec le reste de l’Espagne à cause de l’enneigement de l’hiver.

La Farga de Moles

Située à  l’entrée de la Seu d’Urgell, elle contrôlait les accès qui allaient ou venaient de l a Principauté d’Andorre.

LES ROUTES DE FUITE

Il s’agissait de chemins de montagne, praticables uniquement à pied, qui reliaient la France et Andorre aux contrées des Pyrénées de Lleida. Ci-après sont décrites, par ordre de contrée, les routes les plus utilisées.

El Pallars Sobirà

Le département de l’Ariège et la contrée du Pallars Sobirà sont reliées, de préférence, par les nombreux cols de montagne qui se trouvent au sommet des trois vallées qui configurent la partie la plus septentrionale de la contrée: la Vallée d’Aneu, la Vallée de Cardós et la Vallée Ferrera. Ces passages ont constitué, au long de l’histoire, les points de communication ou de relation entre les deux côtés des Pyrénées en questions commerciales, sociales, de belligérance ou familiales. Inclus:

– Itinéraires qui relient Saint-Girons (Ariège) à Alòs d’Isil
– Itinéraires qui relient Aulus-les-Bains (Ariège) à Tavascan
– Itinéraires qui, de la Principauté d’’Andorre relient la municipalité d’Alins de Vallferrera

Le Val d’Aran

Carretera del port d’eth Portilhon. ©Institut d’Estudis Ilerdencs.

Carretera del port d’eth Portilhon. ©Institut d’Estudis Ilerdencs.

Tolouse du Languedoc et Luchon étaient les deux villes de référence comme endroits de concentration des réfugiés juifs qui prétendaient entrer en Espagne à travers le Val d’Aran. De nombreuses familles juives s’y étaient installées depuis 1940. Inclut :

– Itinéraires qui relient Luchon (Haute Garonne) au Val d’Aran

– Un itinéraire qui conduit  d’Arlòs et Fòs (Haute Garonne) au  Val d’Aran

– Itinéraires qui relient  Sentein (Ariège) au  Val d’Aran

L’Alt Urgell

Vall de Bescaran des d’Estamariu. 1951. Chevalier. Servei Audiovisuals de l’IEI

Vall de Bescaran des d’Estamariu. 1951. Chevalier. Servei Audiovisuals de l’IEI

La plupart des évadés qui pénétraient en Espagne par l’Alt Urgell étaient en provenance de la Principauté d’Andorre. Ils étaient arrivés de  Tarascon, Vicdessos et Auzat (Ariège) par les cols de Siguer et Fontargent. Pour accéder à la Catalogne ils utilisèrent les routes de passage qui conduisaient aux vallées ds rivières Segre, Llobregat ou Noguera Pallaresa. Les principales étaient les suivantes:

– Itinéraires qui relient Sant Julià de Lòria aux  Valls de Valirai

– Itinéraires qui relient les Escaldes aux Valls de Valira

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